La Mouette et l'@lbatros …

Fiction – Rêve- Délire

T’es au courant ?

Electre Ode

Electre on se nomme,

On a piccolé : Electre : hic ! …

Oté nos pulls,

Electre, on nique,

Queue des laies, trique,…

Citer des vers,

On a pas les mêmes yeux,

Electre , oh ! magnétique,

Tragédie : pour faire son trou Electre au forez,

Electry, cité néon,

Electre, on déconne,

Electro ni chien, ni chat,

Electre homme,

Femme Electre trop grosse,

Electre trop statique !

……………….

Fr@ne


La vengeance des homards

En deux ou trois jours, de l’hiver on passe en été !

On devient cinglés …

Je sais que les Saints de Glace sont presque passés,

Mais de là, aussitôt à nous faire griller!

Il est là, sous les nuages laiteux,

Nous donne une ambiance chaud-humide,

Quelque chose, comme Singapour …

On est à l’ombre certes, mais on dégouline de sueur …

Calendrièrement parlant, on passe direct du  14 Janvier, au 14 Juillet …

Moi qui aime tant les inter-saisons …

Nous sommes les homards qui passent direct à lacuisson, sortant des glaçons …

Ils se vengent !

Et encore, je ne suis pas rouge !

Qui va me tremper dans la mayonnaise ?

Au secours, on va m’éclater les orthèses !

Non, pas tout d’un coup !

Petit à petit, mais pas comme ça …

Fr@ne à l’Armoricaine …

qui ne mettra plus de homard à la casserole !

 


Le mariage breton …


Tri Yann
envoyé par KyaFrane

Doucement,

A mon oreille, j’ai entendu …

“n’ouvre pas les yeux”,

Je suis venu,

Enfin…! je sais que tu m’as attendu,

Je t’ai vue, souvent, plantée au coin de la rue,

Toute de noir vétue,

Pardon, je me suis caché,

Tu savais pourtant que je viendrais…

Tout le monde a dit que j’étais mort,

Comme le vieux qui, devant ma voiture avait traversé…

Je l’étais un peu, sans liberté,

Sans toi à toucher,

Je vais réparer,

Tous les dégâts que j’ai faits,

Tu seras habillée de blanc,

Tu as d’abord été ma veuve,

Mais tu as cru si fort en moi,

Et moi en toi,

Que demain, à l’autel de l’amour,

Nous sacrifierons sans détour,

A la tradition…

Pêcheur breton,

Prendra pour femme, devant les “qu’en dira t-on”,

Celle qui l’aime, plus qu’elle même…

J’ai quitté la prison,

Pour retrouver notre liberté,

Dont nous avons été privés…

Fr@ne raconte des histoires …

BON WE !!!


Crue tassée !

Pendant que certaines vont à la plage …

Moi je bisque, bisque, rage, non, point de homard !

Shérif, il est trop tard ! Il n’y a plus d’espoir …………

J’ai été secouée,là, je sens que j’avance en crabe,

Je dois être quelquepart dans le désert arabe…

Je dérape, je suis dans le sablier,

Et couic ! peut plus passer !

Yes ! j’ai arrété le temps !

Tout à fait innoçamant !

J’ai les seins qui bloquent !

Les pieds,

Le fessier,

Gesticulent …

Au dessus du monticule !

En dessous.J‘espère que personne,

N’aura la mauvaise idée de retourner le sablier !

J’aime pas avoir le sang à la tête, alors n’y touchez pas !

Après tout je ne demande rien à personne, tout le sable est en bas,

Ensablée vivante, Je ne suis pas portugaise, ne vous déplaise……………..

Fr@ne d’ailleurs …

 


circulez !

Passerelle entre mondes,

Qui osera faire le premier pas ?

Car on ne sait ce qu’il existe dans ces mondes, à côté, au dessus, en dessous ou en face …

Il parait que quelqu’un est allé voir,

A même écrit ce qu’il a vu

En tags dans les rues …

Mais personne n’a encore traduit,

Tout ce qui est y est écrit…

Mais la craie me l’a dit !

La peinture aussi !

De la même façon, partout on vit,

Enfin, il en est qui ne dorment pas à cause

des bruits …

D’autres qui ont soif et faim,

Il est des mondes pires que le nôtre,

Alors pourquoi on se plaint ?

L’habitude des bonnes choses,

Nous rend insatisfaits,

Dès qu’il nous manque un brin de persil …

Oui ici aussi il est des personnes qui ont faim, froid etc …

Prenez la passerelle !

-=-=-=-

Comparons !

mondes différents, certes,

 mais pas seulement, ils sont

exactement comme le nôtre …

Gens heureux, d’autres

malheureux, etc ! enfin vous savez bien …

Fr@ne en voyage


Vendredi 13 !

Le Robinson qui a mangé, crue,Zoé,

Ca s’est passé un vendredi 13 !

Voilà la naissance de la superstition …

Fr@ne en mode “déduction rapide” …

Si le dessin ci-dessous vous rappelle quelqu’un …

Ce n’est pas fortuit ! lol


Le Buffet de la Gare …

Dans ce café là,

Je rêve de là bas,

Un autre ailleurs,

Doux comme le beurre,

Je guette les destinations des trains,

Où seront ils demain ?

Je n’arrive pas à compter les voyageurs,

Je ne les vois pas tous d’ailleurs,

On est trois femmes, attablées devant un petit noir,

On semble toutes pleines d’espoir,

Pas un mot n’éteint,

Nos voyages feints,

Qui circulent dans nos yeux,

La porte venant des quais s’ouvre,

Entre un homme, style groove,

Ils nous regarde une par une,

Qui n’avaient pas l’air de chercher fortune !

Je m’attendais à ce qu’il fasse le clown,

Nous embête de quelque façon

Nous dérange à sa manière,

Je m’apprêtais à faire la fière …

A le faire taire !

Mais devant son verre d’eau,

Il avait changé d’air.

Tout le monde attendait et rêvassait,

On espionnait les quais,

On s’espionnait aussi,

Personne ne parlait,

En bruit de fond, les rails qui criaient,

Une qui toussait,

L’autre qui reniflait, ou soupirait …

Qu’est ce qu’on attendait ?

Plus aucun train ne devait passer …

Vides étaient les quais,

Je remarquai alors que personne n’avait de valise …

Les deux autres femmes se lèvent et sortent, partant à pieds,

Sur la route qui était presque un sentier …

L’homme s’était endormi,

Il faisait presque nuit,

En fait, depuis 10 heures ce matin,

J’attendais un train,

Quelqu’un devait en descendre,

Quand le train s’est arrête,

Personne pour moi …

J’étais scotchée…

J’allais devoir prendre une chambre d’Hôtel,

Car j’avais rendu les clefs de mon studio,

Le peu de choses que j’avais était

dans un camion et devait attendre que j’arrive,

Rue Belle Rive,

En Aquitaine,

Là où nous devions vivre à deux,

J’ai sommeil, je demande une chambre,

un sandwich et je monte avec mon pauvre

sac dans lequel je n’avais que mes papiers

et la lettre de ce quelqu’un …

me suppliant de prendre avec lui ce train …

… J’étais au Buffet de la gare …

Fr@ne et ses histoires sans fin

BON WEEK END !


Démon, déraison …

Il suffirait de presque rien,

Pour que tout le monde ait son compte ,

Puisque si dans certains domaines,

Les choses, nous voulons les mêmes,

Simplement parce que l’autre le possède…

Alors que par ailleurs,

Posséder nous fait peur …

On possède,

On a beaucoup de mal d’y croire,

On en arrive à ne plus vouloir ce qu’on a,

On s’en lasse,

Comme d’un vieux chocolat…

Parce que, justement il est là …

Tout ce qu’on veut,

C’est ce qu’on a pas …

La convoitise aiguise,

Notre sens de la propriété…

Il suffit que tu aies une voiture bleue,

Et ton voisin une rouge,

Et tu fais des pieds et des mains,

Pour “penser” lui en mettre plein la vue …

Les mirages ne sont que visions,

Les envies ne sont que prisons,

Tout t’empêche de vivre,

La vie qui t’a été dédiée…

Tu ne fais que tout rejeter,

Même ce que, il y a un an,

Au plus fort de toi, tu désirais…

Sentiments volages,

Nous sommes des anthropophages,

De la consommation,

De la dérision,

Pour avoir mieux qu’étant lardon,

Je n’ai jamais entendu quelqu’un,

Dire :”OUI, j’ai tout ce que je voudrais”,

Sans qu’il ajoûte, mais …

J’aimerais !

C’est aussi pour cela que tout avance avec nous,

Quitte à nous enterrer, nous-mêmes, chacun dans son trou,

Peu ou prou…

Nous sommes fous !

Fr@ne


Merci

Remercions haut et fort,

Sans grand effort,

Cet “Inventeur” de notre essor,

Celui qui fait les jours,

Mais aussi les nuits,

Il a tout calculé,

Le soleil, la pluie,

Oui, en ce moment il dék*nne …

Ya trop d’eau et bientôt: plus assez,

Mais peut être l’a t-on gonflé ?

On se plaint,

On est pas des saints,

Lui, il voit tout,

Si, on me l’a dit quand j’étais petite !

Il y aura un jugement,

Aussi, je reste sage (presque…)

Car je n’aime pas les grosses chaleurs, style enfer,

Pis je ne suis pas une brochette !

Je n’aimerais pas non plus d’ailleurs,

Avec ce grand pic qui traverse …

Rien que d’y penser, j’ai mal !

Je ne m’appelle pas la Mère Guez …

Oh non je ne suis pas sainte !

Mais j’écarte le véniel …

Si je pêche,

Je me dépêche …

de confesser …

Afin de mettre droit le fléau de ma balance …

Tout ça pour quelques flammes …

Alors que tant ont froid !

Quelle égoïste je suis!

On doit penser longtemps pour se comprendre …

mais Merci beaucoup tout de même !

Fr@ne

N’oubliez pas le billet précédent …

 


Quelle histoire !

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J’ai fait un cauchemar…

Du fond de mon plumard,

Il était plein de tétards,

Je les couvais,

Je sais, j’adore les grenouilles,

Mais les petits on dirait des nouilles

Ils me faisaient des chatouilles

Plein le lit, ça grouille !

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Je veux me réveiller !

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J’ai fait un cauchemar

Là, devant ma tasse emplie de covots

Pas d’appétit ! que des rotos…

Je suis comme un robot

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Je veux me réveiller !

J’ai fait un cauchemar,

Je remettais les tétards dans leur marre

Un par un… en plus ils se marrent !

Ils me disent tu nous aimeras plus tard,…

Je me suis réveillee,

Mes grenouilles j’ai regardé,

Elles avaient les yeux fermés

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J’espère que leurs rèves étaient gais

Je me rend compte tout à coup

Que le temps de leurs amours approche

et que beaucoup vont mourir pour aimer…

J’ai fais un cauchemar

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J’espère seulement qu’elles ne le savent pas …….

Croas, dormez en paix…..

coa

J’ai fais un cauchemar

Grenouilles dans la marre

Amour du désespoir

Pour que se perpétue leur histoire….

Fr@ne

et ses rêves insensés…


Péché redondant …

Si on parlait gâteaux ?

Non je n’ai pas dit “gâteux”…

Quoiqu’être gâteux des gâteaux…

Excusez moi du peu …

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Si, comme moi vous les préférez dorés,

Ou chocolatés…

Mousseux, comme si on dégustait des nuages…

Style “je m’évanouis” sur la langue, d’une façon peu sage …

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Je les aime aussi fruités,

Délicatement parfumés,

Comme une aisselle douce et offerte,

Comme une faisselle blanche- ouverte…

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Il y a aussi les craquants,

Qui font saliver,

Les petits palets au sel de Guérande, charmants,

A tel point, que les yeux sont fermés…

Pendant qu’ils prennent le chemin du gosier…

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Des folies pour les “fourrés” pâte d’amande …

Oui, là je suis obligée de me rendre !

De me pendre,

De me vendre…

Gourmande ?

Oui, j’aime ce qui est bon…

Ou de bon ton,

Réprimande ?

Non …

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Car de toute façon…

Je recommencerai…

Dans les délices à me vautrer !

Fr@ne

(vilaine!)


Dans six mois !

Le soleil, tapait très fort,

Trop, beaucoup trop fort !

Le vernis de mes ongles en dégoulinait,

Des mains aux doigts de pieds !

On me suivait à la trace,

Pourtant je voulais disparaître,

Tant ses brûlures me pénêtrèrent !

Je voulais m’enfouir sous terre, à deux mêtres,

Pour y trouver quelque fraicheur,

Je fondais comme du beurre,

Je révais de glaçons,

De tas de trucs au citron,

Je voulais être au frais,

Ne plus respirer l’air du four,

Faire baisser ma température, ne plus me

croire au Darrefour,

Respirer un air de frigo,

Qui soit doux comme un tango,

Que l’eau ne viennent plus de mes pores,

Mais d’une source fraiche de montagne,

Seulement vétue de mon pagne,

Je boirais ce liquide bienfaiteur,

“Fraicheur à toute heure” …

Fr@ne


Volare …

Je suis le courant,

D’amont, je descends,

A certains croisements, j’hésite,

Je me décide, je perds du temps !

Je ne veux rien gaspiller,

Le ciel, les nuages, les abris “gaité” …

Pélerin en robe de satin,

Peu importe de quoi sera fait demain,

Parfois, je me transforme,

En femme, en homme …

Souvent en enfant,

Car ça me plait de voir “en grand” …

De poser mes questions,

Qui n’ont pas toutes de raison,

Comme chacun, j’ai certains pouvoirs,

Le tout est de s’en apercevoir,

Je peux rêver,

Que sur ton épaule je viens me reposer,

Que tu me donnes quelques miettes,

Quand je m’envole, j’entends :

“Tu reviendras, dis” …

Je dis “Oui” …

Il faut laisser l’espoir,

Surtout lors d’un départ,

Et savoir dire : ce n’est qu’un “au revoir” …

Fr@ne


Question

Avec quoi fais tu les nuages ?

Coton léger et doux,

Mousse à rasage,

Boule de mousseline,

Douce comme caresse vaseline,

Créme Chantilly,

Laine angora,

Poils de lapin gris,

Tu as tout ça, Dame Licorne ?

Est – ce toi que je vois, fugace,

Faire de grands traits blancs,

Dans le ciel bleu ?

Je croyais que tu construisais des ponts,

Pour passer d’un nuage à l’autre …

Mais pourquoi tu les effaces ?

Tu ne veux pas laisser de traces …

J’aime pas quand il n’y a pas de moutons blancs …

J’ai l’impression de regarder un grand océan,

Sans aucune ile…

J’ai besoin de mes iles,

Qui sont parfois des ailes,

Pour voyager dans mon ciel,

Le nez en l’air,

La vie est claire…

Le nez en l’air,

Plus de tracas …

Fr@ne


Lait cru : ct’assez !

 

-=-   La complainte du homard   -=-

Il se promenait au hasard,

Quand il reçu une nasse

Sur sa calebasse,

Avec d’autres tétards,

Ils fûrent sequestrés en cale, basse,

Vendu au plus offrant,

Ou volé par quelque manant …

Il se débat très lentement,

Sorte de Kung Fu au ralenti,

Il pensait : il faut que je m’enfuie…

Horreur il entendit :

Thermidor, je t’adore !

Se balançant dans un sac rempli de glace,

Il a cru à sa chance,

Quand on l’a sorti de là, il pensa à sa délivrance,

Mais la tête au dessus de l’énorme casserole,

Bouillonnante,il se cru au dessus du Vésuve,

Manque de bol… c’était une étuve !

Saisi par tant de brûlures,

Il dit : je ne veux pas que ça dure !

Il était cru …, vivant; Il est mort les yeux ouverts…

Pas eu le temps de faire sa prière …

Comme beaucoup de ses congénères,

Il attend qu’on le digère…

“J’ai tué l’homard” !

Chaque fois, lâchement, j’ai posé le couvercle …

 

Fr@ne, traitresse …

 

 

 


Délire

 

La cité des rêves

N’est pas en grêve …

J‘ai vu Agamemnon,

Avec ses poils au menton,

S’envoler par delà les monts,

Et brailler comme un dindon …

J’ai aperçu aussi,

La reine de Wesphalie,

Etendue dans son lit,

Dans le temps jadis…

J’ai senti les parfums,

Du chemin des défunts,

Aux odeurs de feuilles mortes,

Que l’on conserve en compote !

J’ai parlé avec mon pote,

Van Gogh et ensemble on sirote,

L’absinthe …

En énormes pintes !

Demain je saurai peindre comme lui,

Car je serai devenue génie …

(ou Eugénie…)

On échange pour quelques jours nos corps,

Sans aucun remord,

Mais j’ai peur d’être trop moche,

Avec le menton en galoche ?

Mais après tout, il aura …

Tout ce que je n’aime pas chez moi …

Et peut être va t-il peindre …

Mes pensées de vieille dinde ?

J’ai joué aussi … à bicyclette,

Avec l’ami Kahouette…

On a pris la grand mer,

Ses oreilles en grands voiles …

Tout là haut il y avait Saint Pierre

Avec sa cafetière,

Il la ramène pas, il n’est pas fier !

Depuis qu’il s’est fait paparazitté,

Et qu’on voit tout à la télé !

Si même le Chef du Paradis

Est cuit !

Ne vous reste qu’à croire,

En mes délires d’histoires …

Fr@ne qui surfe…

les yeux au ras des nuages …

Dans un monde d’un autre âge …

 


Show Bises

 

 

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Du bout de mes doigts,

J’effleure  ton dos, dont je guette les muscles tressaillir,

Du bout de ma peau,

Je caresse ta chair de coq, qui défaille,

Du bout de mes lèvres,

Je parle doucement à tes mains qui moitissent…

Du bout de mes yeux,

J’examine  tes iris, ébaubis,

Du bout de mon coeur,

J’ébats de gauche à droite, métro n’homme…

Du bout de mon âme,

Je ne suis avec toi qu’un bout de femme…

Du bout de mon Amour,

De toi, je ferai le tour…

Sans détour …

Fr@ne


La fée de la nuit …

 

Plantes 002

Avant … le passage secret de la fée verte …

Je dépérissais …

Elle m’a effleurée,

Elle m’a nourrie,

Elle m’a calinée,

Et j’ai pu enfin me montrer,

Ma robe elle a transformée,

J’ai même grandi !

Mes souliers étaient trop petits …

Voilà comment, maintenant, je suis !

Au bout de la nuit …

Fr@ne

Plantes 003


Le vent causant

 

Le vent m’a dit,

Hier ou aujourd’hui,

“Ecoute ce que je dis”,

Tu comprendras tout ce qui t’échappe,

Attrape tout ça par grappes,

Met tout dans ta jolie nappe,

Mes réponses seraient dans le vent ?

Alors, souffle, je t’entends,

Dis moi ce que j’attends…

Le vent m’a dit …

J’ai souri…

J’ai compris …

Merci …

Fr@ne

 

bon we


Pochette ? surprise !

Il était là,

La tête dans les nuages,

Il souriait aux anges,

Jusque là rien d’étrange,

 

 

Il était là,

J’étais dans sa poche de veste,

Cachée dans sa pochette,

Il ne se rendait pas compte,

Que son sourire il le devait à mon conte,

 

 

Il était là,

Tournant sa cuillère dans sa tasse,

Le café était froid…

 

 

Il s’est arrêté de sourire,

Il a regardé sa montre,

Effrayé, il s’est levé,

Puis s’est mouché …

Dans la pochette où je me cachais…

Et il l’a jetée…

Elle était en papier…


 

 

Je ne suis plus là,

Il n’est plus là…

Mais il ne sait pas !

Qu’il m’a salie, froissée et jetée …

Fr@ne

 


En fleur, dos ville ou être tas …

 

 

 

Je suis comme un cactus !

Je fleuris mais tends mes épines,

Touchez pas !

Regardez de loin,

Les pommades me hérissent,

J’aime pas les vertugadins…

Je suis comme un cactus!

Je fleuris, mais tends mes épines…

J’aime la sincérité,

Je pense que ce n’est pas un péché ???

J’aime le vrai,

J’aime aimer et être aimée,

Sans arrière pensée…

Je suis comme un cactus !

Je fleuris mais tends mes épines …

Pas question qu’on m’épile ,

Côté face ou pile,

Je fais la difficile,

Mais ne suis pas débile,

Ya même des trucs indélébiles…

Je suis comme un cactus !

Je fleuris, mais tends mes épines …

Qui s’y frotte va s’y piquer,

Pas envie de jouer,

Surtout pas à chat perché !

Me suis trop cassé le nez …

Je suis comme un cactus !

Je fleuris mais tends mes épines…

J’attends l’aubépine,

Stp, non, pas de débine,

Ne me laisse pas chagrine,

Enlève moi doucement ces épines…

“Cherche désespérément, désherbeur d’épines”

Je l’ai trouvé ! la reine n’est pas ma cousine …

Fr@ne

 

(traduction du titre pour mes ami(e)s du Canada :

Honfleur Deauville ou Etretat …


Générale ou Couturière ?

 

Il est des tunnels avec toi ouvrant,

(non je n’ai pas oublié le “t”)…

Il est des chemins inextricables,

Qui, pour peu qu’on en soit capable,

Nous mènent à l’étable,

Celle qu’on voulait,

Même si tout n’est pas parfait…

Mais boire du petit lait,

N’est pas imparfait …

Il n’y a pas de Rois mages,

Il y a une étoile,

Qui a traversé le voile,

Et je me chauffe au poêle,

Il est des chemins,

Qu’on appelle destin,

Mais il faut le forcer,

Pour y arriver …

J’aimerais rester dans cette étable …

Auprès du berger,

Chut ! Ne pas réveiller …

FR@ne

Etable Fragonard

Fragonard


Destin ?

 

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Tu es bien là ?

J’ai du mal à émerger…

Je dois apprendre aujourd’hui,

A savoir faire mes choix,

Sans les regretter chaque fois que j’ai froid…

Je dois apprendre demain,

A  accepter mon refrain,

A vivre le train train,

A chasser le chagrin,

Qui est là dans ma peau…

 

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Apprendre chaque jour, mais surtout retenir,

Ne pas s’enfuir devant ce qui pouire,

Accepter ce qui m’est donné,

Accepter ce qui m’est repris,

Ne jamais médire,

C’est le prix,

De la Vie…

 

 

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Sourire, aimer et aider,

Tolérer, regarder, prêter,

Mes mains, mes yeux, mes oreilles, mon nez…

Je dois tout mettre au service,

Des “plus petits que moi”…

Sans me trouver trop grande !

On ne m’a jamais répondu,

A la question : doit-on être fier d’être humble ?

Je dois sans doute trouver la réponse,

Un jour… une nuit … ou jamais…

Je ne saurai…

 

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Ais-je besoin de savoir ?

 

Lorsque la page sera complètement noire…

Je serai plus sage, vraiment sage !

Je n’errerai plus dans mon espoir,

J’aurai tourné “ma” page

Je m’allongerai dans mon tiroir…

Sans miroir…

Sans clef,

Au cas où tu voudrais l’ouvrir, pour une queston me poser,

A laquelle toujours je répondrai…

 

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Le temps se couvre, j’ai comme une cécité…

Et toujours en souriant, j’ouvre mon tiroir, je m’installe…

Je ferme les yeux, je vois ceux que j’aime depuis que je suis née…

Les derniers sont vraiment les premiers…

Je vous ai aimés, je vous aime, je vous aimerai …

Le tiroir s’est refermé…

Qui l’a fait glisser ?

 

Fr@ne

 

 


Vol, vole, volare, volis volis !

 

Donne moi ta main

Viens, je t’envole !

Tiens moi bien, voguons sur les courants en sifflant comme des serins,

Viens je te guide !

J’irais les yeux fermés, là où on veut aller …

Au pays des sans soucis,

Au pays des mois jolis,

Au pays de toi aussi,

Lissons nos plumes,

Ne montrons plus nos pennes,

Quoi qu’il advienne,

S’il faut que l’on revienne…

Entends tu l’an crier ?

“Venez vous confier”, avec papier buvard…

Imbiber les larmes ou les ravaler…

Gommer les traces de nos douleurs,

Est arrivée l’heure,

De notre renouveau…

C’est du gâteau !

Viens je t’envole…

Donne moi ta main…

Allons vers nos merveilleux lendemains …

Fr@ne